Lui qui avait inscrit sur sa carte de visite "musicien-cultivateur" laisse entendre les ancestrales traditions du Sahel. Sa musique chante la paix, le fleuve Niger, l’amour et l’amitié, parle de l’irrigation du désert, des récoltes et des famines. Et sous les oliviers des jardins de Cimiez, le guitariste nous offre cette âpre beauté. Transes hypnotiques qui se balancent comme un serpent tranquille regarde sa proie, savourant sa séduction magnétique. Une expérience brutalement moderne, complexe et mélancolique. Enivrante.%%%

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