L'orchestre se nourrit des rythmes caraïbes très prisés à l’époque : mambo, chachacha, son cubain… Mais les artistes, nourris de leurs propres traditions africaines, y insufflent une saveur originale à travers le tempo, le timbre des voix, la langue et l’interprétation. On sent poindre les influences des musiques de Casamance, du phrasé wolof, des rythmiques mandingues. Dès les premières notes de guitare, les premiers riffs cuivrés, on est soulevés par ces musiques chaloupées .et transporté dans la chaleurd'un éden musical plein des merveilleuses langueurs festives de l'âge d'or des big bands ouest-africains.